Le défi
Un cycle de livraison de onze semaines, des mises en production manuelles le week-end, et un taux de reprise après déploiement supérieur à trente pour cent.
Le résultat
Passage à un cycle de livraison hebdomadaire, déploiements automatisés en heures ouvrées, et taux de reprise ramené sous les huit pour cent en neuf mois.
Le contexte
Les mises en production se faisaient le samedi, manuellement, avec une procédure de vingt-deux étapes tenue dans un document partagé. Chaque déploiement mobilisait quatre personnes. Le retour arrière n'était pas testé.
Notre approche
Nous n'avons pas commencé par l'outillage, mais par la mesure : délai de livraison, fréquence de déploiement, taux d'échec, temps de restauration. Ces quatre indicateurs ont cadré tout le programme.
- Automatisation progressive — chaque étape manuelle a été scriptée puis intégrée à la chaîne, dans l'ordre de leur coût en temps humain.
- Environnements reproductibles — l'infrastructure décrite en code, avec des environnements de test identiques à la production.
- Stratégie de déploiement progressif — bascule par petits lots, avec retour arrière automatique sur seuil d'erreur.
- Transfert de compétences — deux ingénieurs de l'équipe interne ont co-construit la chaîne avec nous et en assurent aujourd'hui l'évolution.
Le résultat
Neuf mois après le début du programme, l'équipe livre chaque semaine, en heures ouvrées, avec un taux de reprise inférieur à huit pour cent. La procédure de vingt-deux étapes n'existe plus.
