Le défi
Trente interfaces publiées sur une plateforme d'API management, une adoption interne quasi nulle, et aucune autorité claire sur les contrats d'interface entre les entités du groupe.
Le résultat
Guidelines de design adoptées par les six entités, processus de revue outillé dans la chaîne CI, et passage de trois à vingt-deux interfaces réellement consommées en douze mois.
Le contexte
Le groupe avait investi dans une plateforme d'API management deux ans plus tôt. Les entités publiaient leurs interfaces sans référentiel commun. Chaque équipe consommatrice devait comprendre un modèle de données différent, documenté de façon inégale, et sans garantie de stabilité.
Notre approche
Nous avons commencé par mesurer : quelles interfaces étaient consommées, par qui, et à quelle fréquence. Le constat a servi de base de discussion avec les directions techniques des six entités.
Trois chantiers ont suivi :
- Des guidelines de design construites avec des représentants de chaque entité, plutôt qu'imposées par l'architecture centrale. Conventions de nommage, gestion des versions, formats d'erreur, pagination.
- Un processus de revue outillé — le respect des guidelines est vérifié automatiquement dans la chaîne d'intégration, la revue humaine porte sur le modèle de domaine.
- Une autorité de contrat explicite — chaque interface a un propriétaire nommé, seul habilité à accepter une évolution rompant la compatibilité.
Le résultat
En douze mois, le nombre d'interfaces réellement consommées est passé de trois à vingt-deux. Le nombre total d'interfaces publiées a, lui, diminué : onze ont été retirées faute de consommateur.
